Mise en place de services juridiques pour les professionnels du divertissement et du sexe au Cambodge

    Mécanisme de financement: Fonds d'accélération programmatique (FAP), ONUSIDA

    Budget du projet:
    73 509 dollars des Etats-Unis

Objectifs

    Ce projet vise à renforcer la connaissance des droits conférés par la loi et à créer des partenariats avec les autorités en vue d'améliorer la situation des professionnels du sexe et du divertissement au Cambodge. La promulgation d'une nouvelle loi supprimant la traite et l'exploitation sexuelle d'êtres humains a poussé les professionnels du sexe à la clandestinité. La fermeture des maisons closes a amené nombre d'entre eux à exercer leur activité dans des lieux de divertissement ou chez eux, ce qui réduit leur accès aux services liés au VIH. Ces professionnels indépendants sont souvent harcelés et arrêtés par la police, puis victimes de violences physiques et sexuelles perpétrées par la police et les gardiens des centres de détention.

Activités principales

  • Créer un service juridique destiné aux professionnels du divertissement et du sexe, avec les structures et mécanismes institutionnels appropriés
  • Sensibiliser cette population à ses droits
  • Créer une équipe d’assistants juridiques à Phnom Penh et au niveau régional pour s'assurer que les professionnels du divertissement et du sexe peuvent avoir accès aux services juridiques
  • Amener les partenaires à s'impliquer dans le service juridique, y compris les équipes des partenariats communautaires qui ciblent les populations les plus exposées dans les quartiers «chauds», les réseaux de professionnels du divertissement et du sexe et les prestataires de l'assistance technique
  • Défendre une approche des services juridiques fondée sur les droits en créant des partenariats stratégiques avec le gouvernement royal du Cambodge, le Centre national du VIH/sida et des maladies sexuellement transmissibles du ministère de la Santé, le ministère de la Justice et en particulier le département de la Police
  • Assurer une réponse rapide «à la demande» 24 heures sur 24
  • Assurer la formation de la police
  • Fournir un accompagnement social pour répondre à la demande générée par le service juridique